Posté le 30.03.2008 par gc
Mon roi
Ma faiblesse devient la nôtre
Je ne veux pas de ces autres
Comment faire pour combler
Toutes les heures sans dire aimer
Je veux que tous tes regards
Tous tes mots tous tes égards
S’adressent à moi, seulement moi
Pour que j’aie tout de mon roi
Tu ne comprends pas je sais
Pourquoi les gens sont si laids
Dans mes paroles dans mes gestes
Je les rends si indigestes
Tu es mon dieu mon espoir
Qu’un beau jour l’envie de croire
Qu’il existe d’autres Julien
Me vienne et me fasse du bien
Petit être, si belle personne
Humain, fragile tu raisonnes
L’intelligence et la force
De ma vie tu es l’écorce
Qui me protège me tient chaud
Tu prends les coups et les mots
De ce qui entoure notre vie
Je pleure et puis je te vis
Tu es si libre et j’ai peur
Que mes peurs et puis mes pleurs
Un jour te fassent choisir
Une vie qui ne voit pas le pire
Tu es mon roi ma passion
Tu es ma muse ma maison
Tu es l’âme et ce poison
Le fruit de ma perdition
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Posté le 09.04.2008 par gc
Banqueroute
C’est l’heure de la révolution
Front de guerre ou bien front de mer
Je veux des perles sur les fronts
Tout c’ que je croise devient amer
Fond de verre ou bien fond de cale
Le monde est fou et moi à genou
Il va falloir qu’on se décale
Dans un trou noir ou un trou mou
Des déviations en guise de noms
Des ministères pour mes 20 ans
Je suis-je suis dans l’effraction
Chaque minute chaque moment
Nous sommes en route pour la banqueroute
Elles nous guident tout droit dans le vide
Nous sommes sortis des écoutes
Nous crèverons mais sans nos rides
Merci d’attendre ici
Paiement 3 fois sans frais
J’ai mal j’ai mal ici
Voici l’accès aux quais
Posté le 18.04.2008 par gc
Egaux
Je n’arrive pas à comprendre
Je suis perdue dans ce monde
J’ai peur un jour de me pendre
La terre n’est donc pas si ronde
Les peuples à côté de nous
Crèvent de faim et crèvent de moi
Ils resteront sous le joug
De nos vies de nos émois
Il n’y a pas d’égalité
Il n’y a qu’hypocrisie
Droit de l’homme ou de la monnaie
Ils n’ont droit qu’a leurs envies
Les hommes naissent libres et égaux
De beaux mots mais jamais nés
Je ne vois que tous les maux
Tous les enfants éventrés
Des peuples à jamais soumis
Par la faim et la misère
La peur et la maladie
Ils sont déjà en enfer
Il n’y a pas assez de place
On a peur pas de travail
Une france déjà si lasse
L’humanité qui défaille
Il n’y a plus assez de riz
Pas de logements et pas d’eau
Tout ça arrive et je ris
De notre sort nouveau
Nous crèverons à notre tour
Nous marchons vers l’ignorance
Pas un cris pas un détour
Oh non ne fais pas offense
Nous seront dans la misère
Egaux à ceux qu’ nous laissons
La seule fois mais la dernière
Dans la mort et l’abandon
Posté le 09.06.2008 par gc
Toi…
Deux mois que tu es là au chaud
Dans mon ventre loin des bruits, des mots
Si loin de tout mais proche de moi
Te porter au monde comme un roi
Pas de papier, pas de prénom
Une vie qui n’existe qu’en mon nom
Jamais tu ne seras si libre
La vie est parfois si terrible
J’profite tous les jours des changements
Dans mon corps les bouleversements
Me crient que tu es là en moi
Et que c’est toi qui compte pour trois
Es-tu une fille ou un garçon
Tout ce mystère pour un prénom
Pour la première fois de ma vie
Moi je prierais bien pour ta survie
Enfant d’une union si jolie
Entre ton père et moi la vie
Et tout l’amour que l’on y met
Prépare pour toi un nid douillet
Posté le 25.08.2008 par gc
Bouge, mon amour bouge
Tout au fond de moi tu es si fragile
Je protège mon ange pour une vie, une île
Je te sens bouger, vivre et devenir
Un petit être humain, déjà des souvenirs
Montre-moi encore que tu es bien là
Rappelle-moi toujours que tu vis en moi
Tu t’animes et ouvres tes yeux doucement
La vie qui commence, un monde qui t’attend
Un jour tu viendras au monde comme un roi
Je serai là pour toi, t’offrant tout, mes bras
Ce que je pourrai, ce que je croirai
Pour te rendre heureux promis j’essaierai
Je t’ai tant voulu, je t’ai tant aimé
Quelques mois de plus et puis des années
Pour enfin te voir, te toucher, sentir
Ton p’ti souffle, ta voix, tes yeux, tes sourires
Posté le 08.10.2008 par gc
Julien
Tu manques à mon cœur et tu manques à mes yeux
Je t’attends toutes ces heures mais le temps est si vieux
Il se moque bien de moi et avance si lentement
Que je me pers parfois sans ton corps brûlant
Ton regard n’est pas là, tes mains ne touchent rien
Ta voix ne parle pas et il y a ce lien
Qui m’unie à ton être, ton odeur et ton souffle
Ma vie devient muette lorsque dehors tu couches
Je t’attends si fidèle à ta peau à tes reins
Dans mes rêves infidèles tu es l’amant, le prince
Celui que je rejoins ses cesse de toutes mes forces
Pour que je puisse enfin me poser sur ton torse