Annee deux mille sept
Posté le 25.03.2008 par gc
Alain
Toi mon frère mais tellement loin
Tu ne fais que me blesser
La drogue, l’alcool et les joins
M’ont forcé à te délaisser
Je t’ai pourtant tant aidé
Mais rien n’y fait tu détruis
Tous ceux qui t’ont épaulé
L’addiction, qu’est ce que tu fuis ?
Moi je ne crois plus en toi
Toutes tes promesses non tenues
Tu récidives chaque fois
Tes paroles je les ai bues
Aujourd’hui je suis blasée
Je ne peux plus te voir ainsi
J’ préfère encore t’éviter
Ne pas voir ce corps meurtris
Tu ne fais aucun effort
Pour nous, encore moins pour toi
Oui j’aime la vie ai-je tors ?
De n’ pas te suivre dans cet effroi ?
Tu as détruis mon grand frère
Que j’aimais, à qui je parlais
Tu es rempli de colère
Ce n’est pas à nous de payer
Quelle fracture dans ta vie
A permis toutes ses douleurs
Plus jamais aucun répit
Pour ta tête et pour ton cœur
J’ai peur parfois de recevoir
Une lettre ou bien un appel
Qui me dit que c’est trop tard
Que ta vie n’ sera jamais belle
J’ai tant de larmes et de mots
Dont tu fous bien je sais
Tu n’écoutes que le faux
Le mal, le froid pas les fées
Qui se penchent sans cesse sur toi
Pour comprendre toutes ses peurs
Pour trouver enfin pourquoi
Tu te tues, pourquoi tu pleures
Tant de mains se sont tendues
Tu les as toutes repoussées
C’est une tache si ardue
D’essayer de te toucher
Alain mon frère j’ n’arrive plus
A te dire que je t’aime
Est-ce que l’amour est un fut
Où le fond n’est pas fontaine
Est-ce que l’amour s’use un jour
Est-ce que l’on peut pardonner
Qu’un frère ce n’est pas toujours
Quelqu’un qui sait protéger
J’y ai crû mais c’est fini
Toi tu as lâché ma main
J’avance sans toi et je vis
J’ m’accroche pour toi à demain
--
Posté le 17.12.2007 par gc
Je te bois
Quand je vois tes yeux
Mon si tendre amour
Je bois tout ce bleu
La vie je savoure
La moindre seconde
Dans tes bras si doux
Je tombe et succombe
Ton odeur, ton cou…
Je veux tout de toi
Tout n’est pas assez
J’attends tant de toi
Veux-tu essayer ?
Ô oui sois tout doux
Prends moi par la main
Pends moi à ton cou
Ecris moi la fin
Mets moi dans ta vie
Pense à moi le jour
Garde moi dans ton lit
Donne moi tout l’amour
Et puis si c’est trop
Si tu n’veux plus de moi
Si c’est bien trop tôt
S’il te plaît tue moi
Posté le 17.12.2007 par gc
Dis-moi mon amour
Je m’adresse à toi
Ecoute sans partir
Tu fuis et c’est froid
Un sujet martyr
Depuis que je t’aie
Ma vie est jolie
C’est si bon d’aimer
Avec toi je ris
Un enfant de toi
Voilà le martyr
Non je n’en parle pas
J’ai compris tes dires
Dis-moi mon amour
Pourquoi toutes ces peurs
Le monde un vautour ?
Je sais, mais nos cœurs ?
J’ me lèverai la nuit
J’ l’empêcherai de pleurer
J’ guetterai les pipis
Et puis je l’aimerai
Le foot quelle excuse !
Les pleurs c’est un leurre !
Il devient ma muse
Je crois que c’est l’heure
Je sais les voyages
Sorties et amis
Ce n’est pas un nuage
C’est juste la vie
Je te ferais bien lire
Mes lignes attristées
Mais je crains le pire
Rien que d’y penser
Je ne prends pas beaucoup de risque je sais qu'il ne vient jamais sur mon blog ;-) !
Posté le 03.12.2007 par gc
Je voudrais être une poète
Je voudrais être une poète
Au cœur léger, la plume nette
Mais je ne serais jamais de ceux
Qui savent écrire avec leurs yeux
Je voudrais être une poète
Honorer le papier à lettre
Mais je sais bien que je gribouille
Des mots, des vers puis je m’embrouille
Je voudrais être une poète
Que mes vers aient un goût noisette
Pour toi qui prends le temps de lire
Ces quelques mots que j’aime écrire
Posté le 28.11.2007 par gc
Mathémachin
Je n’aime pas les mathémachin
C’est compliqué non enfantin
Je n’ai jamais aimé diviser
Je préfère encore multiplier
Je n’aime pas bien l’arithmétique
Ca me met en rogne, me file des tics
Ca me donne envie de tout casser
Lorsqu’on se met à tout compter
Autour de moi il n’y a qu’un tout
Pas de frontières et aucun loup
Pas de vilain petit canard
A qui l’on tend des traquenards
Moi j’aime pas les mathémachin
Je n’ai jamais cru en leur sans faim
Je les trouve trop capitalistes
A toujours être futuristes
Pourquoi ne pas éparpiller
Les chiffres sans même identifier
A quel groupe ils appartiennent
Toujours en paire quoiqu’il advienne
Posté le 22.11.2007 par gc
Service public
Permettez-moi de m’évader
Lisez quelques lignes fatiguées
De reprendre les mots dénués
De tous sens et de toute pensée
O mais la France est en otage
Le droit de grève n’est plus de son âge
Mais moi je clame le partage
Des Hommes sont morts pour ce carnage ?
J’ai fais grève pour vous mes frères
Je veux des soins égaux et fiers
De qualités pour tous les tiers
Mais pour ça faut des infirmières
Il faut aussi le service public
Hé oui car pour ces chères cliniques
Il faut allonger les reliques
Avant d’soigner l’état critique
Le jour où tu seras sans le sou
J’espère que j’serai encore debout
A prôner la santé pour tous
Car tu auras besoin de nous
Posté le 17.10.2007 par gc
Ca y est
Aller ça y est, c’est décidé
Je ne lirais plus les journaux
Et puis j’ai éteins la télé
Je veux oublier tous ces maux
Ne me parlez plus d’président
D’immigration, de ces débats
Qui ne finissent que dans le sang
Pour des gens déjà tout en bas
Je ne veux plus rien en savoir
J’ai des envies de tout péter
J’ai les yeux ouverts dans le noir
Je ne veux plus vivre essoufflée
Toutes ces décisions et ces lois
Ils ne se sentent pas concernés
Mais des humains ce n’est pas du bois
Que l’on crame pour se réchauffer
Dis moi pourquoi fais tu tout ça
Toi et ton grand gouvernement
Dis moi pourquoi la France d’en bas
Dois payer pour tout cet argent
Moi je le donne mon pays
A tous les gens qui n’en ont pas
Je veux bien les soigner sans répit
Pour corriger tous nos faux pas…
Posté le 03.10.2007 par gc
Chocolat cerise
Je veux goutter au miel cerise
Au chocolat violet qui frise
Les moustaches des vieux qui en luisent
Alors pourquoi pas les chemises
Vous ne comprenez pas j’en suis sûre
Mais je m’en fous car j’inaugure
Le n’importe quoi, le futur
Celui qui grince mais qui perdure
Alors je mange du chocolat
Et puis je fume le cana
Je bois aussi beaucoup de cola
Qui n’a plus de bulle à cette heure là
Je crèverai bien d’ cette maladie la
Dont on nous parle par çi, par là
Tellement que l’on croit qu’elle est là
Ha le salop, il nous aura…
Posté le 02.10.2007 par gc
Dernière fois
Pour la dernière fois, je t’appelle toi lecteur
Je m’adresse bien à toi et sans aucune peur
Car je sais que je vis mes toutes dernières heures
Je veux crever en paix sans vous et puis sans peur
Prenez mes reins, mon cœur et puis aussi mon foie
Prenez le tout, mais oui, je vous en donne le droit
Plutôt mourir vide et mourir sans lois
Ce monde pue tellement, une dernière fois
Toute cette crasse si digne à votre humanité
Je ne me reconnais pas en votre félicité
Je pue comme vous c’est sûr, à force de traîner
Parmi vous, vos paroles, vos gestes, vos rôts, vos pets
Et c’est bien pour tout ça que je me laisse mourir
J’aurais voulu aimer, j’aurais voulu sourire
Mais vous m’avez enlevé toute chance de courir
Et vous m’avez chargé de l’envie de vomir
A tous ces hommes et femmes qui ne savent tendre la main
J’espère que vous crèverez d’une mort lente et sans fin
Ou alors qu’une fois vous ressentiez la faim
D’amour, de paix, de vie mais aussi de bon pain.
Posté le 21.09.2007 par gc
Le bruit et l’odeur
Il insulte la race humaine
En testant son ADN
Il cultive cette haine
Pour que l’on ait peur des gènes
La couleur, le bruit, l’odeur
Les mots font si mal, j’ai peur
Qu’après des années de leurres
Nos enfants deviennent terreurs
Le salaire est au mérite
Distribué selon tes rites
Ta religion et ses mythes
La France : tu aimes ou tu quittes
Ensemble tout devient possible
Quelques mots pourtant audibles
Ca ne peut pas être si terrible
Ensemble ne peut être nuisible
Il nous le prouve tous les jours
Que ses idées et ses tours
Sont dénués de l’amour
De l’homme et de son secours
Je ne comprends pas les infâmes
Qui ont voté pour cet âne
Assoiffés de pouvoir et d’armes
Qui aime la guerre et ses dames